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Le tennis est un sport sublime mais imprévisible. On ne sait pas quand le match commence, quand il finit, qui jouera demain ou dans quelles villes iront nos joueurs préférés la semaine suivante. Avec Parlons Tennis, le monde de la petite balle jaune n'aura plus aucun secret pour toi !
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4. C’est le nombre de titres remportés par Taylor Fritz à Eastbourne depuis le début de sa carrière. Cette année encore, l’Américain repart avec le trophée. Il bat Jenson Brooksby en finale (7/5 6/1) ce dimanche. Le numéro 5 mondial arrive à Londres plein de confiance. Il en aura besoin pour au moins égaler son parcours de l’année dernière. Il avait perdu contre Lorenzo Musetti en demi-finale (6/3 6/7 2/6 6/3 1/6). Pour l’instant, le dernier carré doit lui paraître bien loin. Tout à l’heure, il essayera de se dépêtrer d’une situation délicate : un match en cinq sets contre Giovanni Mpetshi Perricard, suspendu à l’issue de la quatrième manche hier dans la nuit.
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Deux meilleurs ennemis aux destins liés. Depuis leur arrivée sur le circuit ATP, Stefanos Tsitsipas et Daniil Medvedev ont une relation tumultueuse : insultes, railleries ou danses moqueuses… Hier, à quelques heures d’écart, ils s’inclinent au premier tour de Wimbledon. Stefanos Tsitsipas déclare forfait au bout de deux sets (3/6 2/6) en raison de douleurs au dos face à Valentin Royer. Daniil Medvedev perd sa bataille de quatre sets (6/7 6/3 6/7 2/6) contre Benjamin Bonzi. Le point commun entre ces deux éliminations ? Elles profitent aux joueurs français. Mais pas que… Depuis le début de la saison, les deux anciens membres du top 5 n’ont remporté qu’un seul match chacun en Grand Chelem.
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Iga Swiatek tente de maîtriser le gazon. Elle n’était plus qu’à une victoire d’un premier titre sur cette surface. L’ancienne numéro un mondiale s’incline face à Jessica Pegula (4/6 5/7) en finale du tournoi de Bad Homburg. Sa présence en Allemagne illustre sa volonté de progresser sur gazon et d’aller chercher de précieux points à Londres. L’année dernière, la Polonaise avait enchaîné Roland-Garros et le Championships sans aucun tournoi de transition. Une décision qui n’avait pas payé puisqu’elle avait été éliminée dès le troisième tour par Yulia Putintseva. En 2025, Iga Swiatek fait les choses différemment. Ce changement de calendrier paiera-t-il ? Une chose est sûre : la dernière fois (2023) que la Polonaise était en lice Bad Homburg, elle enchaînait avec un quart de finale à Wimbledon – son meilleur résultat sur herbe.
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« Est-ce que cela pourrait être ma dernière apparition ici ? Je ne sais pas… Tout comme je ne savais pas pour Roland-Garros ou tous les Grands Chelems à venir. Mon souhait est de jouer pour de nombreuses années encore […]. Wimbledon est ma meilleure chance [de gagner un 25e titre majeur] au vu des résultats que j’ai obtenus, de comment je me sens sur cette surface et comment je joue quand je suis ici », a confié Novak Djokovic en conférence de presse à Wimbledon avant son entrée en lice. Les déclarations du Serbe n'éclaircissent pas son avenir sur le circuit. La seule certitude qui tienne est le parcours qui l’attend pour décrocher un 8e titre à Wimbledon : tout comme à Roland-Garros, il devra se défaire de Jannik Sinner en demi-finale avant de rejoindre Carlos Alcaraz en finale. Si chacun tient son rang…
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Carlos Alcaraz pensait sûrement jouer un match facile pour son entrée en lice à Wimbledon hier. Il a pourtant dû batailler pendant 4h38 et cinq sets (7/5 6/7 7/5 2/6 6/1) pour se défaire de Fabio Fognini. L’ancien numéro 9 mondial ne fait aujourd’hui plus partie du top 100. Il n’a toujours pas remporté le moindre match cette saison. Mais hier, sur le plus prestigieux court du monde, son niveau de jeu d’antan était présent. Bien aidé par les 62 fautes directes de Carlos Alcaraz. Les deux hommes ont régalé le public londonien avec un jeu sur gazon comme on en voit rarement aujourd’hui : des amorties, des slices, des montées au filet à contretemps et des lobs. Carlitos n’a encore jamais perdu un premier tour en Grand Chelem.
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Hurler contre un juge de ligne, casser des raquettes ou se frapper la jambe. Depuis le début de sa carrière, Andrey Rublev s’est montré dans tous ses états sur le court. Souvent incapable de gérer ses émotions, il se laissait entraîner dans une spirale négative – sans jamais pouvoir en sortir. C’est ce que l’actuel 14e joueur mondial raconte dans Breaking Back, un court documentaire produit par l’ATP. Le Russe y raconte son perpétuel combat contre lui-même et l’espoir d’un jour arriver à être heureux. En 30 minutes, le comportement de Rublo sur les terrains prend tout son sens et ses efforts pour changer n’en sont que plus touchants.
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